Vacances à Nice  - Hôtel Le Royal - Vacances Bleues
Vacances durables

Un week-end à Nice sans voiture

 Ils ont testé : un week-end à Nice sans voiture. Et si le week-end commençait dès le vendredi soir, dans une couchette direction la Méditerranée ? Cyril et Thomas, 35 et 37 ans, ont tenté l’expérience. Paris-Nice en train de nuit, le temps d'un week-end. Récit d'une escapade à deux.

Hôtel Royal à Nice - Vacances Bleues - Détail mirroir

Vendredi soir : le week-end commence 

Un vendredi de mi-septembre, peu après 21 heures. Sur le quai de la gare Paris-Austerlitz, Thomas et Cyril remontent le train, à la recherche de leur compartiment.

≪ On partageait le compartiment avec 4 autres voyageurs. J’avais un peu peur qu’on soit les uns sur les autres, mais finalement, ça s’est très bien passé. »
raconte Thomas. 

Leur train quitte Paris à 21 h 25 pour une arrivée prévue à Nice à 9 h 08. À bord, tout est là pour une bonne nuit : drap, couverture et oreiller, auxquels s’ajoute un petit kit avec bouteille d’eau, masque pour les yeux, bouchons d’oreilles, mouchoirs, lingette rafraîchissante et même une pastille de dentifrice à croquer. Une liseuse et une prise complètent le petit territoire de chacun.
Peu à peu, les conversations s’éteignent et le roulis du train les berce pour un doux sommeil…

Pour organiser leur trajet, Cyril et Thomas ont utilisé TicTacTrip. La plateforme permet de rechercher et de combiner plusieurs solutions de transport — train, bus ou covoiturage — depuis le site Vacances Bleues. Une façon simple de préparer le trajet sans multiplier les recherches.
Pour celles et ceux qui hésitent encore à laisser la voiture au garage, découvrez dans cet article Pourquoi les vacances en train séduisent de plus en plus.

Quelques heures plus tard, Cyril ouvre les yeux sans vraiment savoir où il se trouve. Encore à moitié endormi, il se redresse comme s’il était dans son lit… et son crâne rencontre la couchette du dessus.
« Pendant deux secondes, je me suis vraiment demandé où j’étais ! »
Aucune bosse à déplorer : juste un réveil un peu brutal et un rire étouffé tandis que le train continue de filer dans la nuit, direction le Sud.

Hôtel Royal façade - vacances à Nice

Samedi matin : Paris est déjà loin

Le soleil filtre à travers les rideaux tirés. Quelqu'un les ouvre. Les paysages défilent sous un ciel clair : les collines se couvrent de pins maritimes, la roche prend des teintes plus chaudes, la Méditerranée se rapproche… Des voyageurs commencent à replier leurs affaires, d’autres restent encore allongés, à demi réveillés. À 9 h 08, Cyril et Thomas descendent à Nice-Ville. 25 degrés sont annoncés pour la journée. La pluie légère de la veille est déjà bien loin.
Avec un sac à dos chacun, ils décident de rejoindre l’hôtel Le Royal à pied. Une vingtaine de minutes suffisent. Thomas marche d’un bon pas, Cyril garde le GPS ouvert pour les derniers embranchements. Puis la rue débouche sur la Promenade des Anglais.
Palmiers, façades claires et, juste en face, des vélos qui passent sur la piste cyclable et la magnifique baie des Anges.

Au numéro 23 de la célèbre promenade se dresse Le Royal, un ancien Palace construit en 1905. À cette heure matinale, leur chambre n’est pas encore disponible. Ils confient donc leurs sacs à la bagagerie de l’hôtel et ressortent après un café au soleil, sur la terrasse vue mer.
« Comme on a réservé nos billets de train suffisamment tôt, on a eu un tarif intéressant. Du coup, on s'est fait plaisir avec une chambre face à la mer » précise Thomas.
Ils la découvriront plus tard. Pour le moment, ils ont Nice et toute la journée devant eux.

Nice - centre ville - week-end à Nice à l'hôtel Royal - Vacances Bleues

Des façades rouges aux ruelles du Vieux-Nice

Le couple commence par longer la mer. L’été n’a pas vraiment quitté les lieux.
Nous sommes début octobre, les terrasses sont encore pleines et quelques maillots de bain sont toujours de sortie. Pour autant, l’atmosphère n’est plus celle du mois d’août : la chaleur est plus douce et beaucoup de familles ont déjà retrouvé le rythme de la rentrée. 

En remontant vers le centre, Cyril et Thomas rejoignent la place Masséna, reconnaissable à ses façades rouges, ses arcades et son vaste damier noir et blanc. Juste à côté, la Promenade du Paillon déroule ses arbres et son miroir d’eau au milieu de la ville. Quelques enfants traversent les jets en courant. Les passants s’arrêtent à l’ombre. Le couple continue vers les ruelles du Vieux-Nice. Ici, plus besoin de GPS.

Ils tournent au hasard, passent d’une petite place à une rue étroite, lèvent les yeux vers les persiennes et les façades jaunes ou orangées. Pas de programme à tenir : le simple plaisir de flâner, de se poser pour prendre un café. Plus tard, ils trouvent une terrasse pour déjeuner. Une assiette aux accents niçois, deux sodas avec un zeste de citron tout en savourant le plaisir de regarder la ville passer autour d’eux.

Hôtel Royal à Nice - chambre vue mer - Vacances Bleues

 

L’après-midi, ils reprennent leur marche, cette fois-ci en direction de la colline du Château.

De l’ancienne forteresse, il reste surtout un vaste parc perché au-dessus de la vieille ville. Mais la récompense est ailleurs : en prenant de la hauteur, la baie des Anges apparaît dans toute sa courbe, avec les toits du Vieux-Nice d’un côté et le port de l’autre. Ils restent quelques minutes à contempler le panorama. Puis, après la nuit en train et plusieurs heures à arpenter la ville, une idée fait l’unanimité : aller se relaxer.

Une chambre donnant sur la baie des Anges 

Lorsqu’ils reviennent au Royal,  leur chambre est prête. Ils ouvrent les rideaux et retrouvent immédiatement la mer, cette fois elle est pile devant leur fenêtre.

Une douche et une micro sieste plus tard, ils ressortent pour dîner en ville. Au retour, les terrasses sont encore animées et les lumières accompagnent leurs pas jusqu’à l’hôtel… tout de rose éclairé à son tour.

Chambre hôtel Royal à Nice - Terrasse vue mer - Vacances Bleues

Dimanche matin : un café face à la Méditerranée

Le dimanche commence derrière les rideaux de leur chambre. En les ouvrant, Cyril et Thomas sourient. Sur l'eau, les reflets ont changé. Le ciel est légèrement voilé, mais la beauté et la joie d'être là rayonnent toujours.
Quelques minutes plus tard, ils descendent prendre le petit déjeuner, servi en buffet. Sucré ou salé, viennoiseries, fruits, boissons chaudes… chacun compose son assiette avant de s’installer face à la baie. 
La première visite du jour ne demande guère d’effort : le musée Masséna se trouve à quelques minutes à pied de l’hôtel. Installé dans une élégante villa Belle Époque entourée d’un jardin, ce musée d’art et d’histoire raconte Nice et la Riviera à travers peintures, arts graphiques et mobilier. Il évoque aussi l’époque où les aristocrates et les grandes fortunes européennes venaient passer l’hiver sur la Côte d’Azur.

À la sortie, ils reprennent tranquillement la direction du centre puis prolongent leur balade vers l’est, jusqu’au port Lympia. Les grands hôtels de la Promenade laissent place aux façades colorées qui entourent le bassin, aux bateaux amarrés le long des quais et aux pointus niçois, ces petites embarcations traditionnelles aux couleurs vives.
Après un débat plus ou moins houleux sur le choix du restaurant, ils déjeunent dans le quartier. Ils sont d'accord sur un point : pas besoin d’enchaîner les visites aujourd'hui. Une marche le long du port, un café, puis le retour progressif vers la Promenade suffisent largement. Le train ne part qu’en début de soirée.

Petit déjeuner à l'hôtel Royal à Nice - Vacances Bleues

« On a largement le temps »

Leurs sacs les attendent à la bagagerie du Royal. Le train de nuit pour Paris est annoncé à 19 h 11.
Ils prolongent donc encore un peu leur dernière promenade face à la mer. Thomas suggère de pousser quelques minutes plus loin. Cyril ne voit pas de raison de presser le pas. Le week-end touche à sa fin et personne n’a vraiment envie d’être celui qui prononcera la phrase : « Bon, on y va ? »
Une quinzaine de minutes plus tard, ils sont sur le quai. À l’heure, avec même suffisamment de marge pour acheter une ou deux lectures.

Une dernière nuit sur les rails

À 19 h 11, Nice commence à s’éloigner derrière la vitre.
Le retour suit le même principe que l’aller : le train roule pendant qu’ils dorment, avec une arrivée prévue à Paris-Austerlitz à 6 h 56 le lundi matin. 

Dans leur compartiment, ils font défiler quelques photos : la vue depuis leur chambre, les façades du Vieux-Nice, le panorama depuis la colline du Château.
Deux jours auparavant, ils montaient dans le même train avec l’impression de partir loin pour très peu de temps. Ils reviennent avec deux vraies belles journées, un léger coup de soleil sur la nuque, et l’impression d’être partis si loin…
Au réveil, ce sera retour au train-train, mais ce week-end  ressourçant à Nice restera encore longtemps avec eux. 

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